Affichage des articles dont le libellé est History. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est History. Afficher tous les articles





BORN IN UK


Le métissage culturel de cette île, véritable carrefour de tendances, un goût prononcé pour l’originalité et l’expérimentation, ont permis à l’Angleterre de donner naissance à de nombreux courants de la musique électronique. De la Jungle à la Drum & Bass, en passant par le 2Step ou le Broken Beat.


La dernière variante qui a le vent en poupe, le Dubstep, est née du mélange de toutes ces influences à la fin des années 90. Melting-pot typiquement anglais. On prend ce qui existe, on le décompose, on le mélange et on recompose un hybride.


Le Dubstep c’est donc un savoureux mélange entre des éléments savamment piochés dans le 2Step au niveau de la rythmique syncopée, des bass ultra-poussée façon Drum & Bass, quelques samples découpés, des effets de distorsion et un coté minimal emprunté à la Techno ou l’Electronica.


Depuis ses premiers soubresauts à la fin des années 90, le Dubstep n’a eu de cesse d’évoluer incorporant ça là des influences Hip-Hop, R&B, Reggae ou 8Bit.




DES SOIREES FWD>> A LA BBC 1 RADIO


Dubstep. Le terme est lâché en 2002 en couverture du maganizne XLR8R et les premiers faits d’armes de ce mouvement sont attribués à EL-B, Zed Bias et Steve Gurley.


Mais c’est à partir de 2001 avec les soirées FWD>> organisées par Ammunition au Velvet Room à Soho (quartier de Londres) et grâce au relais de la radio pirate RINSE FM que l’on met enfin des noms sur tout ses producteurs qui fourmillent dans le sud de Londres et qui balancent de gros morceaux électrifiés aux basses pulsées.


Benga, Hatcha, Plastician, Kode9 font connaître leurs mixes endiablés et sortent leurs premières galettes sur les labels fondateurs que sont Tempa ou Hyperdub.


Le bruit généré par cette scène underground va passer au stade supérieur en 2004, sous l’impulsion du grand Monsieur qu’était John Peel, sélecta d’excellence, puis par la suite grâce aux fines oreilles de Mary Anne Hobbs, avec l’émission dédiée « Dubstep Warz » en 2006, et de Gilles Peterson, tout trois sur la BBC1 Radio.


Depuis le Dubstep est sorti de son île de naissance pour influencer le monde entier de Riccardo Villalobos à Ellen Allien ou de Rihiana aux Black Eyed Peas, ils ont tous d’une forme ou d’une autre usés des special tricks du Dubstep.




Personnellement aujourd’hui, il y a tellement de styles différents dans le Dubstep, marqués par des influences différentes, plus dub & dark ou Hip-Hop ou même R&B..and more, qu’il me paraît plus simple de regrouper tout cela sous le terme de « Bass Music » .


Voici de quoi approfondir mes propos :


ARTISTES DUBSTEP & BASS MUSIC




LABELS DUBSTEP & BASS MUSIC



BLOGS DUBSTEP & BASS MUSIC



MAGAZINES DUBSTEP & BASS MUSIC



RADIO DUBSTEP & BASS MUSIC



DOCUMENTAIRE DE LA BBC



Peace,

Partager cet Article:

Facebook Twitter Technorati digg Stumble Delicious MySpace Yahoo Google Reddit Mixx LinkedIN FriendFeed Newsvine Flux RSS

Blogger

La Dreamcast a 10 ans [Video]





Septembre 1999, j'emménageais dans mon petit studio parisien, première sensation de liberté loin de l'emprise parentale, et mon voisin un pré-geek chevelu, rouquin de surcroît, m'a aimablement prêté la bête version japonaise of course. 

La Dreamcast. En gros tout était dit dans son nom et lors de ma première partie de Sonic, mes yeux se sont tout simplement écarquillés sous la profusion de couleurs, la profondeur des décors et la sensation de vitesse démultipliée. J'ai alors passé des nuits et des weekends sous l'influence de Shenmue ou en à me prendre pour Sengoku sur Power Stone ou Cervantes sur Soulcalibur. Le design de la console et de la manette était précurseur de nos consoles chéries actuelles.

Voici donc un petit moment de nostalgie car cette console n'a pas résisté à la force de frappe de Sony et de sa PS2.

Jacques Tattoume aka Fred C.



Cela fait en effet 10 ans, jour pour jour, que la Dreamcast de Sega voyait le jour chez nous, en Europe. Un fameux 10/10/1999... A l'époque, la console révolutionnait le monde vidéo-ludique avec son modem intégré qui permettait de tâter du jeu sur l'internet 56k aux USA et 33k ailleurs. Mais aussi des graphismes bluffants pour l'époque. L'occasion de rendre aujourd'hui un hommage à une console mythique pour de nombreux gamers...

La Dreamcast eut différents noms de code avant de naître : Blackbelt, Dural ou encore Katana. Et bien d'autres encore que nous détaillons, tout comme toute l'aventure de cette fabuleuse console dans notre Podcast 28 que nous lui avons dédiée il y a quelques mois.


En Europe, la Dreamcast vit le jour il y a 10 ans jour pour jour, le 14 octobre 1999, au prix de... 1.790 francs à l'époque, soit 270€ environ. Particularité de notre version ? Un logo bleu... là où le Japon et les USA affichaient une spirale orangée. Dans la période de lancement, Blue Stinger nous bluffa à l'époque par son ambiance et sa réalisation. Ou encore Power Stone, excellent, et le non moins marrant Ready 2 Rumble Boxing ou encore Sonic Adventure ou Sega Rally Championship et évidement Virtua Fighter 3 TB. Un superbe line-up de lancement chez nous. Et je n'ai pas parlé du jeu de pingouin débile, PenPen Tricelon. Et évidemment, quelques temps plus tard, le fameux, le sublime, le meilleur jeu de combat de tous les temps sans doute aux yeux de nombreux spécialistes SoulCalibur ! Sans oublier le mythique Shenmue... mais ceci est une autre histoire.

Tout le monde se souvient du lecteur GD-Rom, et surtout du VMU (Visual Memory Unit), sorte de carte mémoire améliorée, qui faisait également office de... mini-console ! Quelle ingéniosité, à l'époque. Des milliards d'accessoires viendront ensuite compléter la ludothèque de la console, dont les fameux Maracas, le Tapis de danse, la manette Arcade Stick, le Pistolet, le Clavier et la souris, le câble pour relier deux consoles (F355 Challenge, le pied !), j'en passe et des pas forcément meilleurs.

Pourtant, cela n'a pas suffi à faire de la Dreamcast un succès commercial. Trois ans plus tard, c'en était déjà fini. Dire qu'aujourd'hui encore, de par sa facilité de programmation, des titres indépendants (ou pas), continuent de sortir au Japon...

Source Gameblog.

Partager cet Article:

Facebook Twitter Technorati digg Stumble Delicious MySpace Yahoo Google Reddit Mixx LinkedIN FriendFeed Newsvine Flux RSS

Blogger
top